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  • Le photographe de Wanzoul Michel Cleeren expose à Wanze jusqu'au 25 octobre

    Patience 

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    Vous avez peut être pu voir en TV l'annonce de l'expo "Patience " de Michel Cleeren . Cette exposition est encore ouverte jusqu'au 25 octobre au Centre Culturel de Wanze, place Faniel , du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h à 16h , les dimanches de 13h à 17h. L'entrée est gratuite. 

    Dans son interview à Galerie -photo , Michel explique l'évolution de son travail

    Michel, de quand date ce travail et pourquoi l'avez-vous lancé ?

    C'est un travail commencé il y a 2 ans. L'idée que des éléments organiques se fondent avec mes images et que le temps manifeste visuellement sa présence, m'a interpellé.

    Pourquoi le nom de Patience ?

    La nature prend son temps pour transformer les choses. Être patient, c'est observer les changements qu'elle opère à son rythme, respecter sa lenteur. L'observateur agité ne peut rien déceler. Il faut de la contemplation, du retrait, du respect et surtout, de la solitude. 
    Jean-Claude Lemagny disait: "Toute solitude nous fait séjourner auprès de quelque chose d'essentiel, qui se dissimule, mais qui est là. Le photographe, dans sa solitude, s'approche de ce que les autres n'ont pas su voir, parce qu'ils sont ensemble et divertis".

    Le recours à des moyens plastiques extérieurs, l'altération de la photographie, signifie-t-il que vous pensez désormais que la simple figuration photographique ne peut plus suffire à exprimer ce que vous désirez dire ?

    Le côté lisse, sans aspérité, d'une certaine photographie actuelle ne m'a jamais trop intéressé. La chasse aux pixels, je la laisse aux chasseurs. Dans mes travaux précédents, j'ai beaucoup utilisé le sténopé déjà pour les mêmes raisons. Je pense que dans ce travail, l'altération de la photographie par la nature ne détériore pas l'image, elle l'enrichit. Toutes les prises de vues sont réalisées en argentique, au format 6x7. J'utilise la numérisation uniquement pour le tirage final. Je fais des essais actuellement sur des photographies sans prise de vue, sans photographe. Le papier, la nature, et le temps seulement. Je verrai peut-être... avec un peu de patience…

    L'interview complet ICI 

    Une série de PHOTOS de la série PATIENCE qui sont présentées sur le site de la galerie francaise "Galerie -photo" et sur "Artitude" ICI via Vinalmont.be (rien à voir bien entendu sur écran avec les tirages papier très haute qualité et presqu'...éternels) 

    Sur Vinalmont.be, vous trouverez aussi une petite biographie de Michel Cleeren ICI 

    Sur Vinalmont.be , une recherche sur "Michel Cleeren" vous donnera une rétrospective des  différents événements et expositions photographiques auxquels Michel a participé et dont nous vous avons fait part sur le site Vinalmont.be. CLIQUEZ ICI pour retrouver cette rétrospective

    Michel est aussi  un des membres fondateurs de Roc'N Co (voir ici) et membre de Qualité - Village Vinalmont -Wanzoul -Roua (voir ici), association pour laquelle il avait réalisé une série de cartes postales du village il y a presque 20 ans déjà ...

    Le site et le mail de Michel Cleeren :

    michel.cleeren@teledisnet.be
    www.michelcleeren.com

    Le site de Galerie -photo qui présente donc Michel Cleeren ICI 

     

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  • Les photos au jour le jour : le pont de Soleil d'Anaïs Delcourt en vedette

    Et aussi l'été à Wanzoul  sous la pluie ou le le brouillard via Claudine Daubechies : de bien belles photos 

     

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    La prairie au Pont de Soleil (Anaïs Delcourt) 

    Vinalmont , c'est un papillon dont les deux ailes sont Wanzoul et Vinalmont expliquait Mme Smets au peit Alphonse début des années 60. C'est toujours vrai aujourd'hui et la liaison entre les deux hameaux se fait encore via le Pont de Soleil . Joli nom ...le pont de Soleil .

    C'est ce Pont de Soleil qu' Anaïs Delcourt revisite via une galerie photos ICI . Elle nous suggère notamment l'état de délabrement du mur de l'ancien cimetière au Pont de Soleil . Mais le Pont de soleil en a vu d'autres .

    Durant les premières années du 20 ième siècle , on l'appelait le «Pont du diable » vu qu'il était le centre d'activités fantasmagoriques . C'était le terrain de jeu de la «noire femme», la sorcière , la macrâle dont on parlait dans tout le village tout le temps , partout . Elle était la cause de tous les maux , de toutes les maladies , de tous les accidents . Quelqu'un avait prétendu l'avoir vue au détour du chemin mais après vérification , il s’était avéré qu'il s’agissait du Curé Regnier qui portait l'extrême onction ...

    A cette même époque , le Pont de Soleil est le chemin incontournable pour les enfants du Wanzoul qui, à pied , vont au catéchisme 3 fois par semaine à l'église avant de rejoindre l'école . Les écoliers, eux aussi,  craignent la macrâle surtout l'hiver quand il fait noir le matin mais ils fanfaronnent et se déplacent en patrouille, armés de baïonnettes en bois .

    Une tradition liée au Pont de soleil et qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours , c'est d' «aller aux jonquilles» dans la bois du château à partir de l'étroit chemin qui , dit -on doit son nom au Roi Soleil, Louis XIV, qui aimait s'y promener quand il est venu au château de Vinalmont lors de ses conquêtes . 

    Et , en hiver , encore aujourd'hui , comme il y a des siècles , le Pont de Soleil reste un endroit privilégié pour faire de la luge (parfois volante) comme nous le montre les photos de Louis Maréchal ( voir la galerie photos ICI)

    Le Pont de Soleil reste aussi aujourd'hui la rue des musiciens avec notamment Tony Di Bartolomeo et Olivier Roba comme elle l'était dans les années 20 quand elle accueillait, dans l'ancienne maison Bourguignon-Rihon, la troupe théatrale du «  Réveil », avec des chanteurs et musiciens bien connus comme Roger Lecocq ou André Rihon

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    Le cantonnier au Pont de Soleil dans l'actuelle propriété de Pierre Vendy 

    Et déjà , dans les années 20 , Alphonse le cantonnier s'occupait de ses moutons (voir la photo ) comme le fait aujourd'hui Pierre Vendy , représentant  Natagora au Pont de Soleil (voir la galerie Natagora ICI ) .

    Les moutons : ce sont aussi les vedettes des photos « été 2017 »que nous proposent Claudine Daubechies en plus de clichés d'été de la rue de Wanzoul ...sous la pluie (voir galerie ICI) 

     

    Merci à Anaïs et à Claudine .(les deux URL : ICI PHotos ANAIS- ICI Photos Claudine

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    Photo Claudine Debauchies 

  • Patience , le titre de la nouvelle exposition du photographe philosophe de Wanzoul: Michel Cleeren

    Patience : aller plus loin que la photographie classique ... à contre-courant du selfie 

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    Patience ...Patience ..."Les photographies de Michel Cleeren ne sont pas les constats de choses précises ou de lieux topographiquement identifiés nous dit Chris De Becker,  Art Director de la Gallerie Artitude à Bruxelles où Michel expose et vous attend à partir de ce 11 mai .

    Une vue sur la mer, une vague, un paysage, une forêt, un arbre ou des bâtiments à l'abandon peuvent être partout et retiennent d'abord son attention pour ce qu'ils évoquent en creux, au-delà du sujet, continue -t-il.

    Grâce ou malgré une qualité esthétique irréprochable, l'histoire sous-jacente ici racontée nous emmène vers l'imaginaire, par-delà l'image pour toucher à l'essentiel.

    Les sujets ne sont que le moyen d'évoquer une gravité qui renvoie à notre propre histoire et à celle de l'humanité.

    Le caractère universel du  travail de Michel Cleeren est le résultat d'une approche patiente et d'un oeil exercé, la photographie étant à la fois l'art de la patience et de l'instant. Dans l'incohérence du monde s'inscrit le travail du photographe qui observe, relate et nous donne des clés pour le comprendre."

    La série PATIENCE de Michel (voir quelques photos via la galerie ICI) fait suite à la  série Chaos dont nous avons fait écho ( voir ICI ) . Dans cette série, Michel Cleeren s’intéressait  notamment à ces “villes nouvelles”, censées répondre aux attentes d’hypothétiques résidents, qui sombrent dans l’oubli, retournant lentement à l’état sauvage. C’était  l’illustration maîtrisée du combat entre une nature lente mais déterminée, en lutte contre la spéculation, le désir immédiat, le mirage économique

     Ces séries montrent l'évolution du travail de Michel qui va plus loin que la photographie classique pour atteindre une visée philosophique  

    Le parcours de Michel , on l' a retracé sur le site de Vinalmont (voir le lien ICI) avec ses nombreuses expositions en Belgique , en Suisse, en France , en Angleterre, en Chine même .

    Ses publications sont nombreuses : celles liées à son rôle de photographe de plateau (notamment dans le cadre de « Les convoyeurs attendent » de Benoît Mariage, avec Benoît Poelvoorde), celles plus artistiques  , sans oublier les photos liées à Vinalmont  en liaison avec le projet Qualité-Village viant à  mettre en valeur l'ambiance , l'atmosphère de notre village 

     

    Interview et photos de Michel à propos de PATIENCE sur
    http://www.galerie-photo.com/michel-cleeren_patience.html

     

    LES INFOS PRATIQUES

    Galerie Artitude, Bruxelles: exposition du 11 mai au 17 juin 2017

    Vernissage: 11 mai à 18h en présence de Michel 

    rue de la Longue -haie 23 1000 Bruxelles 

    www.artitude.be 

     

    Michel Cleeren
    rue Pousserou 2
    4520 Wanze
    Belgique
    michel.cleeren@teledisnet.be
    www.michelcleeren.com

    Michel Cleeren est photographe depuis 1980.
    Il mène en parallèle sa recherche personnelle et une activité de photographe de
    plateau pour le cinéma.
    Il enseigne actuellement la photographie et la vidéo
    à l'I.A.T.A. à Namur en Belgique.

     

     

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  • L'obsession tranquille de François Goffin , le photographe du Roua

     François expose à Bruxelles à partir de ce 29 mars 2017 

     

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    Muss es sein ? Es muss sein ! Cela doit -il être? Cela est !

    Cela est ...le titre de l'exposition de François Goffin à la galerie Contre-type ,  avec Louise Narbo  (coupe sombre) et aussi avec l.n et f.g (dialogue);  et ce du 29/03 au 28/05 .  Le vernissage aura lieu le 28/03 de 18 à 21h .

    François vous y invite . Le titre de l'expo ,il l'a emprunté au père Ferré, lui même l'ayant trouvé au bas d'une partition de Beethoven . 

    "Il nous faut choisir, dit François  entre le réel et la fiction , le pesant du corps et la légèreté de l'âme . C'est aussi en substance ce que nous raconte Kundera dans "l'insoutenable légèreté de l'être". Il nous appartient de définir une existence dans un réel choisi ".

    "Muss es sein? Es musss sein! ": le travail de François sera visible à Bruxelles mais sera aussi mis en valeur via un livre de 64 illustrations et  96 pages (entretien avec Sylvie Canonne) . Le format : 27,3X18,4 cm ; couverture suisse cartonnée avec impression sérigraphiée sur tissu rouge. Edition Peperoni Books, Berlin , 2017. 

    François , nous avons déjà parlé de son "travail" sur Vinalmont.be où vous pourrez aussi retrouver sa biographie et un pannel de ses clichés 

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    Un bon ami de François , qui le connait bien , raconte : 

    "L'air de rien, François Goffin fait ses images ; ou pour être plus précis, on peut dire qu'il les recueille sur le chemin d'une vie qui est la sienne. Mais ces choses vues, ces endroits, ces visages, regardent aussi les autres — sinon, nous n’en serions pas là. Il parle assez peu de ces aventures épiques et dérisoires ; quand on lui demande ce qu’il devient, tout va, semble-t-il — plutôt pas mal ; il faut agir, photographier, à la fois vite et lentement, c’est un peu le sentiment que l’on a de son travail quand on lui parle, toujours en en coup de vent, entre deux portes ; car il est toujours pressé ; impatient de faire ses photographies lentes et calmes. C’est bizarre, paradoxal, mais charmant.

     

    Il lui faut faire absolument apparaître quelque chose dans la ritournelle du quotidien. Coûte que coûte. Des nuages, des herbes, des corps, des visages familiers, ou étrangers. Dans ce geste photographique qui confine à l’obsession tranquille, il faut continuer. . Il y a quelques années, François a publié un livre qui s’appelait « Les choses simples ». Pour lui, ce sont les événements les plus normaux en apparence qui sont les plus étranges. Les plus sidérants, même. Dans ce travail, pas d’invention, de reconstitution, mais une attention nerveuse et joyeuse à ce qui est. . Une image peut-être en effet regardée comme un seul vers de poésie, ou une petite phrase glanée au hasard d’un livre. Un seul regard pour de multiples résonnances spirituelles.

     

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    Quand je pense à François et à ses images, me revient à l’esprit le souvenir de l’écrivain Robert Pinget, et de son personnage mythique, Monsieur Songe — qui « pense à ses exercices quotidiens et leur trouve une apaisante justification. » François se livre lui aussi, humblement, à ces exercices quotidiens. Tracer les contours incertains de la vie, égrener des images pour questionner le temps qui passe. En feuilletant les pages de ce livre, c’est le mot « ouverture » qui semble coordonner ces photographies dont la diversité procure beaucoup de joie. Des motifs reviennent (comme la nature, foisonnante et étouffante), ils rythment avec justesse cet ensemble d’images ; mais François sait aussi habilement ménager des surprises, que je nommerai des couacs visuels, pour introduire un peu de bizarrerie et de dissonance quand tout semble trop beau et trop calme.

     C’est par exemple l’irruption de couleurs criardes dans certaines images, ou de sujets plus prosaïques (un joggeur essoufflé, une image publicitaire fatiguée) qui montrent que l’œil de François, s’il scrute amoureusement un espace intime, ne perd jamais non plus de vue l’opacité du monde : son usure, et son inanité.". Beau témoignage . 

     

     En pratique 

    OU ?

    Galerie Contretype,  4A Cité Fontaine , 1060 Bruxelles ; tél 02 538 42 20  ; www.contretype.org

    QUAND ? 

    L'exposition de François Goffin et Louise Narbo est visible du  29/03/au 28/05/2017 . Le vernissage aura lieu le 28/03 de 18 à 21 h . L'exposition est partagée avec l.n et f.g  qui présente "Dialogue". 

    La galerie est accessible au public du mercredi au vendredi , de 12 à 18h , samedi et dimanche de 13à 18h , sauf jours fériés. L'entrée est libre . 

    François Goffin 

    François sur Vinalmont.be 

    L'expo de François de 2016 sur la beauté

    L'expo de François de 2016 avec Serge Giotti

     

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  • Martine Dumoulin , la photographe wanzouloise, participe à Envoz'Art 2016 à Couthuin

    Martine vous attend ce WE des 25-26-27 novembre 

    martine dumoulin,photographie,artistes,envoz'art 2016

     

    ENVOZ'ART: 37 artistes , 11 ième édition , restauration sur le site 

     

    QUAND

    -Vernissage : ce vendredi 25/11 à 20h 

    -Samedi 26/11: expo de 11 à 20 h 

    -et dimanche 26/11: expo de 10 à 18 h

    OU 

    rue Pravée, 32 à Couthuin

    INFOS

    www.envozart.be

  • Leonard Pongo présente ...

    A Certain Kind of Energy

     

    Nous vous avions déjà parlé de l'exposition de Léonard Pongo au Bozar en mai 2012

    Photographe professionnel , Léonard confronte les cultures , les civilisations . Léonard a notamment réalisé une petite vidéo (visible en cliquant sur la présentation ci dessus) , vidéo créée pour donner un aperçu du livre en relation avec son travail réalisé au Congo. Son titre interpellant : " A Certain Kind  of Energy". (NB : utiliser la possibilité de voir la vidéo en plein écran)

    Le site de Léonard :  www.pongo.eu.org

    Son mail   leonard@pongo.eu.org