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  • Décès d'Yvan Bluart , un ancien footballeur du Vinalmont FC

    Yvan  est décédé le 16  août à 70 ans

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    Yvan , "Nounou",  un footballeur du Vinalmont FC,  fin des années 60 . Un milieu de terrain , un "intérieur " déroutant qui venait de Wanze et s'était facilement imbriqué dans la petite équipe du village . 

    Sur la photo ,en 1968, Nounou  est le 4ième dans  la rangée supérieure. Il faisait équipe avec (rangée supérieure , de gauche à droite )  Jean Hanquin , Jean-Pierre Pacolet , Rosier ,Bruno Gaillard, Jean -Louis Mouton, Victor Fontaine . Les deux dirigeants sont Camille Corbier et Arille Joiret . 

    Accroupis , ses autres copains sont Jean Lhomme, Albert Warnotte , Freddy Thibaut et André Dethier 

  • Philippe destinez raconte ...le VINALMONT FC - No 7

    C'est malheureusement le dernier article de Philippe . Eddy Maréchal a complèté le récit de Philippe pou rce qui concerne l'année 78-79.

    Vous pouvez remonter le temps à travers le blog dans les 6 premiers numéros  qui retracent les années 69 à 76.

    Un tout grand merci à notre chroniqueur à la mémoire extraordinaire et à la prose  toujours émouvante .

    1977 à 1981 -La mort dans l'âme mais enfin un titre


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    L'année 1977-1978

    Le duo Craninx -Deliège

    Joseph Craninx avait donc repris la fonction de JEAN PAQUAY à la fin de l’année 1976-1977 et pour 1977-1978, il a officiellement le titre d’entraîneur.

    Les forces vives pour cette année sont dans le noyau pur vinalmontois : Jacquy BEULER, DELHALLE, Guy et Luc GONNE, André POLET, Jean-Paul DAXHELET, Philippe DESTINEZ, Luc PEETERS, Alphonse PONGO, Paul VAN HOECKE,…

    Peu de transferts ont été négociés cette année si ce n’est le retour d' ANDRE HELLA qui avait déjà fait les beaux jours de Vinalmont au début des années 50. C’est un défenseur précieux.

    Le rôle de JOSEPH va se limiter à celui de coach. Il n’intégrera pas l’équipe.

    Lors du premier match, nous avons mené 2-0 et 3-1 face au RC AMAY qui finalement gagne 3-5 chez nous. Il faudra attendre le 3e match contre VILLERS pour que nous l’emportions 1-0. Une belle victoire à THISNES 2-0 et ce sera le seul bilan positif des 8 premiers matchs.

    Lorsque nous arrivons à HUCCORGNE (9e match), c’est SERGE DELIEGE, un battant, qui va prendre les rennes de l’équipe et instaurer une discipline un tant soit peu plus rigoureuse .

    Mais j'ai dû quitter la discipline de Serge pour celle de l'armée : j'ai donc disparu des terrains pour faire mon service militaire en Allemagne .

    On ne prête qu'aux riches

    Une année qui va se terminer avec très peu de points. Il faut dire que nos avions parfois l'impression de na pas être aidé par le corps arbitral , Vinalmont étant considéré comme une équipe « faible ». Et on ne se privait pas de montrer notre mécontentement .

    J'avais commencé, largement relayé en cela par ANDRE POLET, à sortir la phrase: "On ne prête qu'aux riches". Chaque fois que nous estimions qu'une décision nous était injustement défavorable, nous avions recours à cette formule . Elle ne pouvait être considérée comme grossière, ce n'était pas de la violence verbale. Simplement, il s'agissait d'induire un peu de culpabilité dans le chef de l'homme en noir. Personnellement, j'étais connu pour la polémique verbale, pas pour de la violence. 
    Un jour, à THISNES, en 1977 donc , le referee siffle un pénalty pour les locaux. Je sors la formule "Toujours la même chose, on ne prête qu'aux riches". 
    Après la partie, l'arbitre m'avait invité dans son petit local en me disant que je lui avais fait très mal parce qu'il était délégué syndical à COCKERILL et que sa maxime de travail avait toujours été aux antipodes de ce que je lui avais lancé. 
    Un bon point pour l'arbitre qui avait répondu du tac au tac. J'avais été soufflé.
    Dans le même ordre d'idée, la même année, j'avais dit à l'arbitre qui donnait le coup de sifflet final: "C'est ce que vous avez fait de mieux depuis le début". Il m'a dit "Monsieur DESTINEZ (il habitait mon village), nous irons nous expliquer ensemble au Comité provincial". Et j'avais rétorqué: «  Je fais mon service militaire en Allemagne et vous irez tout seul ». 
    Il y était allé et je m'étais vu infliger 2 dimanches de suspension , ma foi peut être un peu mérités .

    Transfert  
    Pour ma part, à la fin de cette année, j’étais décidé à demander mon transfert. J’ai contacté MERDORP où je connaissais le Secrétaire. CAMILLE CORBIER avait dit à ce secrétaire : « Vous allez nous prendre notre meneur de jeu  depuis des années ». J'avais été touché par cette remarque .

    C’est donc , la mort dans l'âme , que je suis l'évolution de Vinalmont depuis Merdorp durant la période 78-79 et 79-80.

    L'année 78-79- Allo Vinalmont, ici Merdorp-Les Maréchal

    C'est avec joie que j'attends les duels Merdorp -Vinalmont ou que je retourne voir la réserve de Vinalmont le dimanche matin . SERGE DELIEGE est resté aux commandes. LUC PEETERS est parti à FAIMES. .

    Eddy Maréchal raconte : "Pour le championnat 1978-79, le comité avait transféré plusieurs joueurs qui en plus d'être des copains , étaient aussi d'un très bon niveau footballistique;
    on se souvient bien sûr de Maurice Monnoyer, de Gougnies; il y avait aussi Pierre Fabry, un brillant n° 10 qui était originaire de Havelange et qui était surtout un ami proche de Louis qui l'avait persuadé de tenter l'aventure vinalmontoise.
    Les frères Léonet ,Bernard (actuel président de Vyle et Tharoul) et Michel, sont également arrivés cette année-là; ajoutons-y encore André L'Enclud, un défenseur sobre et précis .Pour terminer, il y avait aussi le regretté Benoit Sottre (mort à 26 ans d'un accident de moto), un p'tit gars de la Sarthe, hargneux, combatif et dur sur l'homme. Tous ces joueurs et les 3 "Maréchaux" évoluaient régulièrement le vendredi soir , voire le samedi après-midi, avec le F.C. Edlweiss, une véritable équipe de café (situé rue Neuve où se trouve actuellement le Lutécia, je crois) comme il en poussait dans tous les patelins en cette fin des années 70. Ces prestations ,avant le rendez-vous dominical, n'étaient , à juste titre, guére appréciées du comité, Arille Joiret  et Camille Corbier ; mais quand on a20 ans, on  sousestime facilement l'énergie dépensée lors de ces "matchs" de préparation et plus encore... lors des après-matchs......"
     

    L'année 79-80, Les Maréchal

    Les résultats ne sont pas au diapason des espérances et et en 1980, JEAN HANQUIN se voit confier le poste d’entraîneur. . L'équipe est jeune et prometteuse.

    Il y a en effet alors 3 MARECHAL sur le terrain: le terrible Eddy, étoile montante , le toujours déroutant René et l'élégant Louis : tous trois avaient la fibre footbalistique et un talent inné . Il y a aussi toujours deux GONNE : Luc est en effet venu en renfort pour mener la défense ou conduire l'entrejeu selon les besoins mais Paul a bientôt intégré le comité et joue souvent en réserve .

    Le talent était là : sans doute plus de talent que Vinalmont n'en avait plus eu depuis des lustres; mais les résultats n'ont pas suivi .

    A deux dimanches de la fin, les Vinalmontois sont venus à MERDORP avec des joueurs que j’avais, en fait, tous connus. On m’avait demandé ce jour-là si je reviendrais jouer à Vinalmont . J'ai accepté .

    L'année 80-81- On fini par en...fin un titre

    Retour

    Je suis donc revenu à Vinalmont en 1980. L’équipe était bien charpentée autour de valeurs sûres . Dans l'équipe figuraient notamment JACKY LEROY qui avait fait les beaux jours de Bas-Oha , HELLINCKX de Marneffe, notre buteur , LUC PEETERS de retour de Faimes , toujours deux MARECHAL (Louis et René , Eddy ayant gagné ANTHEIT). Il y aurait eu moyen avec tout ce beau monde de se défendre. Malheureusement ,comme me l'avait dit de suite LUC GONNE en termes fleuris, l'entraineur n'était pas à la hauteur.

    Nous perdons le premier match 2-3 chez nous face à MERDORP ; nous allons faire un 2-2 contre un bon VILLERS et puis 0-4 face à FAIMES.  Jeune papa , j'ai arrêté là la saison .

    Le titre

    L'équipe réserve s'en tirait bien et gagnait même le titre (cela a fait l'objet d'une chronique enthousiaste et séparée que vous pouvez voir en cliquant ICI)

    L'équipe (voir la photo en tête de note) comportait notamment Jean Hanquin, Albert Goset, André Polet, Cajou , Jean-Paul Smets, Léon Kockelmans ,Michel Leboute , Eric Dubois, Yvan Joiret , Paul Gonne, Jean-Luc Dethier , Jean-Paul Daxhelet, Jean-Claude Maillard, Luc Peeters, Pol Van Hoeck, Fernand Richard et Jean Feron.

    Suite mais pas vraiment fin.

    L’année suivante, c’était la fusion, inéluctable selon certains (la fameuse mondialisation source de tous les bonheurs ) ou difficilement digérée par d'autres (d'autant plus mal digérée qu'ils se sentaient mangés par Antheit ) .

    Mon récit s’achève là comme s'achève la vie du Vinalmont FC. Et comme se termine ma carrière footbalistique.  Je suis plus jamais monté sur un terrain de football.

    Mais tout n'est pas que football et la vie a continué, avec des hauts et des bas .

    S’en allait donc déjà cette « grande » période footbalistique, une période de notre jeunesse , une période dont « on se souvient », une période qui rend plus que jamais juste la citation de IBSEN : « La mémoire a été donnée aux hommes pour qu’ils aient des roses en hiver. ».

  • Philippe Destinez raconte le VINALMONT FC - No 6

    1975-76 et 1976-1977. Les années de transition -Les 1000 matches de Joseph Craninx .

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    L'équipe réserve, ou le noyau dur de Vinalmont avec les fidèles d'entre les fidèles, avec Camille Lambrechts, Victor Fontaine , André Polet , Jean Feron , Jules Kirsch, Fernand Richard, Luc Peeters , Eric Dubois , Jacquy Beuler, Michel Corbier et Jean -Claude Maillard

     

    Philippe Destinez nous a compté en long et en large, toujours avec passion , ses premières années de football avec Vinalmont. Vous pouvez retrouver ses commentaires en cliquant sur « Vinalmont 69 » (les débuts de Philippe) , «  Vinalmont 70 et 71 » (les années Bibi ), « Vinalmont 72 » , « Vinalmont 73 » (l'année faste) , « Vinalmont 74 »(le nouveau terrain)

    Aujourd'hui , il nous raconte les années 1975-1976 et 1976-1977

    1975-1976

    L'année de transition-Histoire d'eau

    Nous avions fait nos adieux à RENE TARGEZ à la fin de l’année précédente. Nous jouons sur le nouveau terrain. MICHEL LIZIN est resté mais CLAUDE HENNEAU a rejoint VILLERS où il retrouve RENE JACOB.

    Jean HANQUIN nous a amené ROGER CLOSE qui était un bon joueur. Il va jouer deux ou trois ans. Jacky BEULER est de plus en plus intégré à l' équipe première.

    Il n’y avait pas d’entraîneur cette année-là.

    Je me souviens de l’immense flaque qui restait sur le milieu du nouveau terrain et nous avions parfois le seul match remis de la province. Les nombreux drainages réalisés par André Polet et son équipe n'y avaient rien changé car il s'agissait de la source intarissable du petit ruisseau qui allait , m'a- t'on dit, rejoindre la Mehaigne au Val Notre Dame (qui ne nous avait , semble-t-il , pas dans ses bonnes grâces .

    La moisson de points va être très faible. Nous avions battu deux fois l’équipe de CAGLIARI, une équipe italienne qui jouait dans les installations de YVES BARRE à WIHOGNE et qui était, à ses débuts, une équipe faible. Je me souviens d’un nul 1-1 chez nous contre le VILLERS de HENNEAU et JACOB ainsi qu’une victoire face à HUCCORGNE 2-1 chez nous.  Ce sera une année de transition.

    Au MACKINTOSCH, au repas de fin d’année, on annonce la bonne nouvelle :un entraîneur va nous rejoindre l'année suivante.

    1976-1977

    Jean Paquay , nouvel entraîneur

    L’année suivante , nous serons donc sous la responsabilité de notre nouvel entraineur JEAN PAQUAY qui avait le coup de foudre pour le nouveau terrain qu’il trouvait bien cadré. C’est la première chose qu’il m’avait dite lorsque je lui avais signifié que VINALMONT pensait à lui pour conduire le club durant la saison 1976-1977. C’était un professeur d'Éducation Physique. Il avait joué en réserve à WAREMME, à LATINNE, à RACOUR. Il avait une barbe fleurie à la CHARLEMAGNE. Les supporters de l’adversaire saluaient souvent chacune de ses interventions en le qualifiant de « LANDRU ». C’était un bon pédagogue du football. . Mais son message allait-il passer et sa pédagogie (ou piedagogie en football) allait-elle être adaptée à la réalité de VINALMONT.

    En fait , en fin d'année , vu les résultats peu encourageants, Jean se fait accompagner comme entraineur par Joseph Craninx de Waremme aussi , qui prend tout doucement le relais.

    Jean Paquay avait en effet convaincu deux joueurs de Waremme, qui avaient joué en 3ième nationale ,de rejoindre Vinalmont : Joseph Craninx donc et Joseph Jansis. Des joueurs techniquement supérieurs qui jouaient en un temps , par petites passes quand il le fallait . On n'avait jamais vu cela à Vinalmont .

    Les 1000 matches de Joseph

    JOSEPH CRANINX sera fêté pour ses 1000 matchs de football à quelques dimanches de la fin du championnat . La presse était présente et nous rencontrions CAGLIARI. Nous menions 3-0 lorsque JOSEPH, qui était donc devenu entraîneur et capitaine, se sortit et me fit remplacer à 20 minutes de la fin , pour introduire les deux réserves, croyant le résultat acquis. CAGLIARI était revenu à 3-3. Cela n'a vraiment pas gâche la fête .

    Les délégués de WAREMME étaient ce jour-là à VINALMONT pour rendre hommage à JOSEPH et une petite fête avait prolongé la manifestation à la buvette.

    Joseph Craninx était un homme remarquable : féru de musique , s'adaptant à tous les caractères (et il y en avait des caractères à Vinalmont) , s'intégrant à toutes les discussions, des plus sérieuses aux plus farfelues , résistant à toutes les boissons servies à la buvette (et il y en avait des boissons exotiques à Vinalmont) , il pratiquait un humour caustique mais toujours de bon aloi .

    JOSEPH était l’entraîneur tout indiqué pour l’année suivante.

     

  • Philippe Destinez raconte le VINALMONT FC -No 4

     1973-1974: l'année faste

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    Philippe Destinez nous a compté en long et en large, toujours avec passion , ses premières années de football avec Vinalmont. Vous pouvez retrouver ses commentaires en visualisant  les notes no 1, 2 et 3: « Vinalmont 69 » , «  Vinalmont 70 et 71 » , »Vinalmont 72 » .

     Aujourd'hui , il nous raconte l'année 1973-1974

    Targez I

    L'équipe

    Cette année 73-74 sera plus facilement désignée sous l’étiquette de 1ère année TARGEZ . La politique sera de jouer avec les éléments qui sont la propriété du Club. L’effectif est fourni et à certains égards et en toute modestie talentueux. Luc PEETERS, Jean-Luc DETHIER, Guy GONNE, Paul GONNE, Jean HANQUIN, Philippe DESTINEZ, Robert MUTSCH, André POLET, Yvan JOIRET, Paul VAN HOECKE, Gustin SERET, Jules KIRSCH sont toujours là .

     CLAUDE HENNEAU rempile.

    ALPHONSE PONGO est de retour de WARNANT.

    JOJO PONCIN, un extérieur vif et déroutant , est un des rares joueurs (outre l’entraîneur) à venir nous renforcer.

    RENE TARGEZ est donc le joueur entraîneur. Il a joué en 3e Division nationale et en Promotion notamment à ANDENNE. C’est un ancien condisciple de CAMILLE CORBIER pour lequel il avait accepté de venir jouer chez nous. Il est imposant par sa stature, il a un tir et un coup de tête fulgurants. Seule petite ombre au tableau, il souffre d’une jambe et n’est plus en possession de la totalité de ses moyens. On se dit que s’il avait encore été à 100 %, il ne serait peut-être pas venu chez nous. Il va toutefois nous prouver à tous qu’il a vraiment plus que beaux restes.

    Voilà planté le décor d’un effectif qui pouvait rendre optimiste tant du point de vue de la qualité des joueurs que du point de vue des liens qui existaient entre eux. Cet esprit de corps était un élément important que l’on a souvent perdu de vue.

    Les résultats

    De fait, ce fut une des meilleures saisons de notre histoire avec 31 points. Toutes les formations avaient laissé des plumes face à notre bloc sur les deux rencontres. Nous terminons 5e derrière PATRO LENSOIS, HANEFFE, MARNEFFE et THISNES. Les 31 points sont répartis comme suit :

    PATRO LENSOIS 1 point . 3-3 chez eux

    HANEFFE 1 poin t 2-2 chez eux

    MARNEFFE 1 point . 4-4 chez eux

    THISNES 2 points.  1-2 chez eux

    LANDEN 4 points 1-2 chez eux; chez nous match arrêté

    FUMAL 2 points.  5-0 chez nous

    ANTHEIT 3 points ; 1-1 chez nous; 1-2 chez eux

    AMAY 3 points 0-3 chez eux; 1-1 chez nous

    MERDORP 2 points.  5-1 chez nous

    FAIMES 1 point. 3-3 chez nous

    GRAND HALLET 3 points .  4-2 chez nous; 1-1 chez eux

    HUCCORGNE 4 points  4-0 chez nous; 1-2 chez eux

    VILLERS 4 points 4-0 chez nous; 0-4 chez eux

    Le sens du but et la puissance offensive de TARGEZ étaient prépondérants. C’était le joueur qui nous manquait. RENE mettait l’ambiance sur le terrain et après le match. La 3e mi-temps, comme on dit ,était chaque fois au rendez-vous et c’était là que se gagnait le match de la semaine suivante. Ce fut donc une année mémorable à tous points de vue. Une seule déconvenue: le 4-0 chez nous face à HANEFFE qui disposait d’un certain BOLLY qui allait évoluer en 3e Nationale.

    Nous aurions pu reprendre le chemin de la 3e provinciale parce que tous les matchs étaient à notre portée.

    Deux souvenirs mémorables : le match à Thisnes qui a fait l'objet d'une note séparée (Cliquer ICI ) et la rencontre à Marneffe qui est inoubliable. Je ne peux m'empêcher de vous en faire  un bref compte-rendu.

    Le match à Marneffe

    Tout auréolé de sa victoire à domicile lors de son premier match , notre team se rend donc à MARNEFFE pour son premier déplacement. La partie se déroule sous un soleil radieux en ce deuxième dimanche de septembre. Comme lors de la semaine qui précédait, en raison de l’indisponibilité de PAUL GONNE, CLAUDE HENNEAU est forcé d’évoluer entre les perches ; devant lui SERET, HANQUIN, GUY GONNE, DAXHELET ; JOIRET, DESTINEZ, J-L DETHIER ; PEETERS, TARGEZ et MUTSCH  

    Nous commençons très mal le match en l’absence d'ANDRE POLET et de sa rigueur défensive. MARNEFFE nous met 3 buts en 20 minutes avec un tandem LEDURE- HELLINCKX très remuant.  Nous ne donnions déjà plus cher de notre peau. Sur un dégagement manqué du libéro de MARNEFFE, FONTAINE, PH DESTINEZ ramène la marque à 3-1 sans joie particulière. Un peu avant le café, PH DESTINEZ place la balle dans le but sur un service parfait de L PEETERS. A 3-2, l’espoir renaît et TARGEZ clame même « on va gagner ».

    A la reprise, L PEETERS fait 3-3 sur un superbe tir croisé. Notre joie est de courte durée . Car comme si, au cours de ce match, nous devions courir derrière l’adversaire, MARNEFFE reprend l’avance à 4-3.

    LUC PEETERS est idéalement lancé mais 3 mètres hors jeu. C’est l’égalisation car l’arbitre ne veut rien entendre. Pour une fois, on ne prêtait pas qu’aux riches. Il accorde le but malgré le nuage de maillots verts qui s’est porté en face de lui.

    A quelques minutes de la fin, sur un coup de coin tiré pratiquement dans le but par le truchement de l’intérieur du pied de J-L DETHIER, RENE TARGEZ pose la tête et met la balle au fond du but. Les bras se sont levés et nous pensons que c’est 4-5. Et bien non car l’arbitre nourrit un sentiment de culpabilité et il estime que le puissant andennais s’était appuyé sur un adversaire lors de sa détente. Il n’en était RIEN et c’est ce que nous appellerons pudiquement « la compensation ».

    Le score restera donc de 4-4 et l’égalité était somme toute logique.

    Avec les déplacements à THISNES et à LANDEN, c’est une des plus belles prestations de la saison.

    Le sentiment du devoir accompli également parce que cette équipe de MARNEFFE, entraînée par BOURDOUXHE allait tenir un rôle important dans le classement de la série. Ils termineront 3e, nous 5e et nous avions bien senti que cette formation était de nature à poser des problèmes à toutes les équipes. Elle brillait par sa jeunesse et sa vitesse d’exécution.

    Progression intéressante

    En fin d'année , lors de notre souper annuel , j'avais enfin pu ne pas parler de navire en détresse mais de régate gagnée sur longue distance puisque notre progression avait été très franche au cours des dernières années
    1968-69: 6 points
    1969-70: 7 points (mon arrivée dans l'équipe)
    1970-71: 12 points
    1971-72 : 17 points (nous ne jouions pas si mal mais l'opposition était forte)
    1972-73: 19 points (année JACOB, c'était la dernière année des 3e provinciales )
    1973-74: 1ère année TARGEZ , en 4e provinciale: 31 points mais ce n'était sans doute pas comparable avec une opposition moins forte.

    Je ne manquai pas de mettre en exergue le rôle des membres du comité qui , tandis que nous nous amusions , travaillaient sur le long terme : Camille Corbier et Albert Beguin , les co présidents , Arille Joiret , le secrétaire , Camille Lambrechts , responsable « buvettes » , le trésorier Fernand Richard , Georges Renson ,  Raymond Colette et André Polet (qui venait de fêter ses 500 matches de foot)

    C'était la fin de la courbe croissante en ce qui concerne les points en tout cas. Il ne fallait pas comme entraîneur un amateur ou un fin tacticien mais quelqu'un qui était capable de secouer l'adversaire par lui-même sur le terrain.René TARGEZ fut le seul qui réalisa cela durant ma période vinalmontoise .
     
    C'est mon analyse ...40 ans plus tard.

    La photo

     

    Photo en tête de note: Camille Lambrechts, Claude Hennau, Gustin Seret, Jean-Paul Daxhelet, Jean Hanquin, Philippe Destinez, Luc Peeters , René Targez, Jean Luc Dethier, Eric Dubois, Jojo Poncin, Yvan Joiret

     

     

  • Philippe Destinez raconte le Vinalmont FC - No 3

    Les Wanzois aux commandes

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     Deux keepers pour le prix d'un

    Vous pouvez retrouver les commentaires précédant de Philippe en visualisant les notes antérieures (no 1 et 2 ) sur le blog : « Vinalmont 69-70 » et «  Vinalmont 70-71 et 71-72 » . N'hésitez pas à commenter les commentaires ou à nous envoyer vos critiques , anecdotes , suggestions, photos. 

    1972-1973 L'année Jacob

    Juillet 1972, les entraînements reprennent…C’est l’année JACOB. De nouvelles têtes se découvrent .

     RENE JACOB est donc le nouveau joueur entraîneur. La bonne trentaine, un air un peu Daniel GELIN, il nous vient de WANZE et a fait , si je me rappelle bien , un passage par l’UNION HUTOISE.

    Une fameuse recrue , CLAUDE HENNEAU, de WANZE. Il est  plus jeune que Jacob. C'est un caractère bien trempé , un meneur d'homme , un joueur polyvalent ( arrière , entrejeu ou keeper quand il le faut ). Mais surtout ,Claude est une crème d'homme , toujours là pour tendre la main à un coéquiper en difficulté , quitte à passer une soirée au comptoir avec lui s'il le faut .

    Son transfert a été lié à celui de JACOB. Mais lui va jouer trois saisons chez nous. Il avait la fibre locale et les  vinalmontois lui rendaient bien .

     Les autre transferts : GRAINDORGE de COUTHUIN (ce sera sa seule année chez nous) et JOSY JASPAR d'Antheit .

     Charles BERTHOLET , Luc PEETERS et Yvan JOIRET font leur entrée par la porte des jeunes. Jean-Luc DETHIER avait déjà fait quelques apparitions dans l’équipe fanion du temps de BIBI et devient effectif à part entière dans l'équipe première .

     L’année aura 3 particularités

    • Engagement d’un joueur entraîneur, ce qui n’était plus le cas depuis THIBAUT en 1968.

    • 7 clubs basculeront en 4e provinciale. Les 4e seront en effet créées l’année suivante. C’était la première fois qu’était introduite la notion de maintien.

    • C’est également l’année de la création de notre équipe « réserve » new look

     Pari perdu

     Dès le mois d’août, un pari s’engage, officialisé par un avis à la buvette. Une bouteille de whisky est pariée entre ARILLE JOIRET, qui pense que l’équipe première prendra 25 points, et ALBERT BEGUIN qui trouve l’objectif trop optimiste.

    L'équipe se présentait donc comme suit : André POLET et GUY GONNE  jouaient dans l'axe central de la défense devant Paul GONNE. JASPAR jouait arrière d'aile ainsi que Gustin SERET. Entre-jeu: HENNEAU, JACOB, GRAINDORGE , JOIRET ou DETHIER (ces deux derniers jouant parfois en réserve ). Devant: BERTHOLET, PEETERS, MUTSCH .

    En fait, l’équipe première finissait avec 19 points et n’évitait pas la 4e provinciale.

    Dans les 19 points de la première, il y eut de beaux résultats : 2-1 chez nous face à JEHAY au cours du premier match ; 2-1 à la maison contre FIZE ; mais également de solides contre-performances contre des équipes trop fortes pour nous : 10-0 contre VAUX BORSET et 10-0 contre CITE SPORTS ; ainsi que des points ridiculement perdus contre des adversaire à notre portée. C’était l’incertitude du sport : des points inattendus et des points lamentablement perdus. C’était un peu chaque année la même chose.

    Les derniers résultats avaient été bons : victoire 3-4 à LIMONT et 3-0 face à FAIMES à VINALMONT. Victoire 5-0 au cours du dernier match à VINALMONT contre OLEYE.

    Mais il était trop tard et ARILLE, mi-figue mi-raisin (il n'aimait pas perdre ses paris et encore moins voir Vinalmont vaincu) s’acquittait auprès d' ALBERT de sa dette en liquide écossais

    La réserve sort de sa... réserve

    Autre satisfaction : la réserve s'était bien défendue avec des jeunes prometteurs .

    Comme je n’étais plus affilié à VINALMONT (pour de sombres raisons administratives) , j'avais encadré les jeunes en réserve.

    En réserve, l'équipe se composait de Camille LAMBRECHTS dans le but, Jean HANQUIN, René BOULANGER, Yvan JOIRET , Luc PEETERS, J-L DETHIER , Victor FONTAINE, Fernand RICHARD, Yvan CATOUL, Philippe DESTINEZ , André COLOT, J-P SMETS, Julien CAPPELEN, Jacquy FONTINOY, parfois Robert MUTSCH, Jean-Lou FONTAINE, Jean GUILLAUME (dit l'Ardennais), Dominique D'OR. 

    Pratiquement tous des Vinalmontois .Un Vinalmontois qui  avec qui j'avais un plaisir fou à jouer était Jean DEQUINZE qui avait un sens inné du jeu.

    Je me souviens en réserve du match contre ANTHEIT où après 10 minutes, nous étions menés 2-0. Le joueur de ANTHEIT, auteur du 2e but, était remonté sur le terrain en stimulant ses équipiers au slogan de « UN CARTON, LES GARS ».  A la fin du match, nous l’avions emporté 7-2. Le joueur de ANTHEIT avait raison mais s’était simplement trompé sur l’auteur du carton. Quand nous avions Luc PEETERS, Jean-Luc DETHIER et Robert MUTSCH à l'attaque , que nos pouvions lancer de l'entrejeu, la réserve n’était jamais battue d’avance.

    La preuve, cet excellent résultat de fin de championnat contre AMAY SPORT qui avait pourtant survolé la série. Nous n’avions jamais été dominés…au contraire. AMAY SPORT, solide champion de la série donc , n'avait inscrit le 1-2 que sur le fil. La réserve terminait avec 24 points.

    Deux enseignements pouvaient être à tirer de cette année

    On pouvait regretter que l’investissement financier en direction d’un entraîneur n’avait presque pas apporté de meilleurs résultats que l’année précédente. Le dévouement et la bonne humeur de BIBI (VICTOR FONTAINE) valaient bien un joueur entraîneur. L’année suivante, c’était inexorablement la 4e provinciale. C’était sans doute mieux ainsi et les bons moments n'étaient pas terminés.

    Car, et c'est le deuxième enseignement de cette année 72-73, la relève était assurée de par la jeunesse de l'équipe réserve.

  • Philippe Destinez raconte le Vinalmont FC -No 2

     Les années BIBI (70-71 et 71-72)

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    A Mareuil-le Port en 1970

    Philippe Destinez reprend son récit de l'univers impitoyable de la 3ième provinciale avec le Vinalmont FC

     L'année 70-71

     La première rencontre, à la fin des vacances scolaires 1970, a lieu au RC AMAY pour un match amical . Les nouvelles têtes nous sont présentées .

     Pas d’entraîneur. C’est BIBI (Victor Fontaine), qui, comme à la fin de l’année précédente , préside aux destinées du Club. Il va, durant deux ans, maintenir l’équipe à bout de bras, n’hésitant pas à jouer lorsque l’équipe n’est pas au complet . Comme lors du « match du dimanche » de « Vers l’Avenir » , document retrouvé par Jean-Pierre PACOLET (cliquer ICI pour voir la note correspondante et la photo de l'équipe  ) .

     Mais qui sont ces fameuses nouvelles têtes ?

    • PAUL VAN HOECK qui venait de WARNANT mais qui avait son cœur à VINALMONT. Paul était un voleur de but incroyable , marquant de la tête , de l'épaule ,du genou , de la main , parfois même du pied : notre Maradona blond.
    • ALPHONSE PONGO: tout jeune joueur , mais dribbleur de talent , il sera souvent la cible de défenseurs rugueux . Ses discussions passionnées avec les arbitres valaient leur pesant d'or .

    • JEAN-MARIE FRISQUE et DAMSIN venaient de COUTHUIN. FRISQUE évoluait avec bonheur dans l’entre jeu.

    • MONTULET provenait du RC AMAY. C'était un défenseur efficace. Il va rester 2 ans à Vinalmont .

    • JACKY LARUELLE venait de VILLERS également. Habitant près du terrain de football, il officiera bientôt comme membre actif du Comité

    • De Villers encore , BERNARD RIGA, un petit extérieur de poche, et Léopold GREGOIRE, une armoire à glaces au tir meurtrier

    • ROBERT MUTSCH et GUY GONNE , de jeunes joueurs du cru , sont disponibles à partir de cette année là. Guy, qui a fait ses classes en équipes d'âge de Bas-Oha , rejoint ainsi son frère Paul

     Deux choses marquantes : Vinalmont termine avec 12 points , VILLERS terminant derrière nous (ouf) . Et nous évitons les très grosses dégelées, toujours mauvaises pour le moral des troupes . Il y a une ébauche de structure d'organisation dans l'équipe.

     LES POINTS (12)

     FUMAL chez nous : 2-2 lors du premier match (2 goals d’ANDRE POLET). Un résultat d’autant plus surprenant que nos voisins nous avaient battus 5-0 la semaine précédente en finale de notre tournoi.

    ENGIS chez nous : 0-0; match mémorable de PAUL GONNE qui s’impose dans les buts après nous avoir fait peur à l'une ou l'autre reprise et de PAUL VAN HOECK retranché en défense.

     Une victoire sans gloire 7-2 à VILLERS très faible en cette année.

     CITE SPORT 2-2 chez nous: avec 2 buts de notre forward en devenir ROBERT MUTSCH.

     Victoire 1-0 chez nous contre JEHAY . But de Paul VAN HOECK. Sans doute le plus beau résultat.

    0-0 à CITE SPORT avec un match royal de POLET et VAN HOECK confirmé  en défense.

     2-2 chez nous contre SUR-LES-BOIS.

     1-1 chez nous contre RC AMAY.

     6-0 chez nous face à VILLERS pour finir la saison en beauté (dernier match).

     La veille du dernier match contre VILLERS, nous avions troqué (au MACKINTOSCH lors du souper annuel) les vareuses rouges avec une fine bande jaune de chaque côté contre les vareuses rayées rouge et jaune que nous allons arborer durant plusieurs années. Elles ne portaient pas encore la marque « TRADING DE GHEUS » . Ce n'était pas encore non plus les maillots ZIZI BOUBOU qui feront bientôt la réputation de Vinalmont .

    L’année 1970 s’était achevée par le voyage plus que folklorique à MAREUIL LE PORT, près d'Épernay , toujours dans le cadre du jumelage sportif initié par Alain De Jonghe . Je ne m’y suis personnellement pas rendu en raison des examens. VICTOR et ALBERT BEGUIN m’avaient raconté avoir bu du champagne dans la piscine même du lieu de rencontre .

     L'équipe qui s'est déplacée à Mareuil comprenait Noël Debar, Albert Warnotte, René Boulanger, Paul Van Hoecke, Ellen Martin , Burton, le frère de Georgette Roquet , Michel Roquet, , Henri Riga, Albert Beguin , Jean Sprimont . Equipe B au niveau footballistique... uniquement (voir la photo ci-dessous )

     

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    1971-1972

    Bibi

     En 1971, Bibi continue à nous guider avec son bon sens et sa bonhomie habituelle . Un discours peu académique , mais toujours plein de justesse .
    Peu de transferts. Je me souviens de l'arrivée de PIALANI , joueur vif, de petite stature et d’origine hongroise. NOEL DEBAR, récemment décédé, beau-frère de VICTOR, nous épaule. Un bon transfert fut aussi celui de GUSTIN SERET, un personnage haut en couleur qui fermait généralement la buvette avec ALBERT BEGUIN. .

     Les faits « marquants»

     Nous bénéficions d’une petite assise et à titre personnel, je me suis senti plus fort physiquement (j’avais 20 ans) et j’ai joué un rôle nettement plus actif dans la structure de l’équipe. ANDRE POLET qui me définissait ,au départ, comme « un technicien au jeu trop compliqué » va revoir sa position .Cela m’avait fait un énorme plaisir venant de la part de l'homme fort de Vinalmont que chacun respectait pour sa puissance, sa polyvalence, son talent de meneur d'homme .

     Rares vont être les lourdes défaites et nous réalisons même quelques surprises.

    Bilan: 17 points, répartis comme suit:

    Nous perdons logiquement 3-1 contre CITE SPORT (devenue une équipe de haut de tableau) lors de la première rencontre , sans vraiment démériter. Mais nous sommes battus 2-0 la semaine suivante à VILLERS et là, on se dit que c’est grave…Nous gagnons toutefois 1-0 chez nous contre PETIT WARET la semaine suivante et le coup est un peu rattrapé.

    Le déclic à Vaux-Borset

     3-3 à VAUX BORSET quelques semaines plus tard. C'est personnellement mon meilleur souvenir. Vaux-Borset était en tête, nous étions derniers (avec 2 points). A la reprise après le café, nous étions menés 3-0. Ils alignaient BOLLY et RENSON qui ont joué en 3e nationale par la suite. On s’attendait à une dégelée . Mais ...mais Jean-Pierre DONNAY avait mis la tête sur un centre millimétré de Jean-Pierre PACOLET. Le « prof » s’était pratiquement cassé la tête mais c’était 3-1. Les grands formats de VAUX ont le gros cou et se font subtiliser le ballon par PIALANI qui fait 3-2. Nous saluions déjà notre résultat honorable, d’autant que les supporters de VAUX avaient dit à VICTOR qu’il était grand temps qu’il rajeunisse son équipe.

     Le gardien de but dégage court. Je dis à J-P PACOLET de me la laisser et Jean-Pierre , me connaissant , s’efface. Je canonne vers la cage où le gardien n’était pas encore rentré. 3-3. Le journal LA MEUSE nous rendait hommage en disant que nous avions égalisé « dans l’allégresse ». C’est vrai que j’avais porté les bras au ciel et que je peux encore citer tous les joueurs qui me sont littéralement tombés dessus. C’était la 89e minute.

     5-2 Chez nous contre HANEFFE avec 3 buts de JULES KIRSCH intenable ce jour-là. HANEFFE nous avait battu 6-2 l’année précédente (voir « Le match du dimanche » de J-P Pacolet )

     0-2 la semaine suivante à SUR LES BOIS.

     2-1 chez nous contre LIMONT, nouvelle équipe en 3e provinciale; et 6 points sur 6 pour Vinalmont, ce qui , à notre échelle, était un exploit. Il fallait remonter à la très belle époque pour retrouver situation semblable.

     1-3 au RACING AMAY: les buts par POLET, DESTINEZ et encore POLET

     1-1 chez nous face à MARNEFFE. Ce sont des clubs qui nous mettaient des « tatouilles » auparavant.

     2-2 à FIZE. J’avais inscrit les deux buts et ils égalisent à la dernière minute.

     3-1 chez nous contre SUR LES BOIS

     et enfin 1-2 à LIMONT

     VILLERS, SUR LES BOIS, LIMONT et RC AMAY sont derrière nous au classement. Il y a une évolution dont nous n’étions pas peu fiers. La confiance est partiellement regagnée. Seule ombre au tableau, nous avions perdu les 4 points face à VILLERS qui était dernier. Sans quoi nous aurions pu revendiquer 20 points, ce qui était un objectif honorable.

    La suite au prochain numéro ...1972-1973